Alien

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Amateur

Attention, ce texte est basé sur le non-consentement, le viol. C’est une histoire violente. Si vous n’aimez pas le genre ou êtes une âme sensible, je vous le garantis, vous n’aimerez pas. Pour les autres, bonne lecture.

Je ne sais plus depuis combien de temps je suis ici, la seule chose que je sache, c’est que la question de savoir si nous étions les seuls dans l’univers est maintenant résolue. Je suis dans une espèce de cage de verre, autour de moi un immense laboratoire avec quatre aliens affairés autour. Je suis nu, je n’ai plus un poils, ni un seul cheveux, je dors par courtes périodes, c’est eux qui dirige tout.

Eux , ah oui, je vous les décris brièvement : Ce sont des espèces des poulpes, ils mesurent à peu près 1 m de haut, de nombreuses tentacules plus ou moins grosses qui virevoltent autour d’eux. Un seul œil au milieu et pas de bouche. Enfin, pas de bouche visible.

Je n’ai rien mangé depuis le début, mais je n’ai ni faim, ni soif. Une fois par jour je me retrouve immobilisé sans pouvoir bouger et une sorte de tube flexible, métallique, s’enfonce par ma bouche jusque dans mon estomac, me provoquant des hauts de cœur tandis qu’il me déverse un liquide que je pense nutritif.

Le pire vient ensuite, un tube beaucoup plus petit se glisse dans mon urètre jusqu’à ma vessie, me provoquant une douleur atroce au point que je cris de douleur, à chaque fois je sens que le tube aspire mon urine, afin de me laisser débarrassé des problèmes de subsistance.

Plusieurs fois j’ai été emmené par des bras métalliques, immobilisé, sans pouvoir bouger, sur une table d’examen mise devant ma cage. J’ai été exploré par toutes sortes d’appareils, les plus douloureux étant ces flexibles métalliques qui rentrent par tout les orifices du corps pour leur exploration totale.

Je suis résigné, de toutes façons je n’ai pas de famille, personne ne me pleurera, au moins j’ai la chance d’être le premier a connaître la vérité, ce qui est une bien maigre consolation.

Un jour, alors que je me réveille, je me frotte les yeux. En face de moi une jeune femme d’environ dix-huit ou vingt ans, terrorisée, comme moi nue sans cheveux. Pour le bas de toute façons vu la grande mode du totalement épilé, ils n’ont sûrement pas eu besoin de lui enlever les poils.

J’essaie de lui parler, elle ne comprend pas ma langue, la fille me répond dans un langage que je ne connais pas. Cela ressemble à du norvégien ou de l’allemand. Des que j’essaie de l’approcher, elle hurle et recule contre la paroi de verre. Elle reste prostrée dans son coin, étudiée de prés par les aliens. Elle a une grosse paire de seins, que je n’ai pas, ce qui semble les interroger.

Tout d’un coup ses membres se détendent, elle se fige, je reconnais ce qui m’arrive lorsque qu’on me nourrit. Je ne sais pas si ils utilisent un rayon paralysant, en tout cas plus aucun muscle n’obéit aux ordres donnés, par contre les sensations sont préservées à notre grand dommage, vue parfois les douleurs occasionnées.

Je vois pour la première fois cette fonction sur une autre personne que moi. Le flexible métallique s’enfonce dans la gorge de la fille, je vois la terreur dans ses yeux, mais elle ne peut pas se défendre.

Ensuite je vois le flexible plus mince se glisser entre les cuisses de la fille, que deux bras métallique ont forcée à ouvrir les cuisses. Sans plus de précautions que pour moi, le flexible se glisse dans l’urètre de la fille, remonta jusqu’à la vessie pour la vider, la faisant crier de douleur. Trois minutes après que la jeune femme soit relâchée, se recroquevillant en pleurnichant, je sens moi même leur terrible moyen de nous faire subsister.

J’assiste aussi a l’examen de ce qui est pour eux une femelle humaine, sur leur table, voyant des minis-flexibles se glisser partout dans son corps, assistant a sa peu, à sa terreur d’être examinée par ces aliens.

Cela fait plusieurs jours que je suis conscient, la fille est toujours terrorisée à l’idée que je l’approche, ça commence vraiment à me déplaire. On pourrait s’entraider, parler, se comprendre, mais elle reste dans son coin.

Un jour alors qu’elle est sur la table d’examen, je vois le flexible s’enfoncer dans son anus, j’ai du coup une érection terrible à la vue de cette scène bizarre. Mes souvenirs pervers me reviennent. Ce que je vois la c’est une paire d’adorables petites fesses avec un objet qui s’enfonçait entre elles.

Mon érection est douloureuse tant elle est forte, je n’ai eu aucun relation sexuelle depuis que je suis ici, le surplus d’hormone se déverse d’un coup. Dans la vie je suis un drogué du sexe, je me masturbe au moins trois fois par jour, mes petites amies me quittent rapidement, en ayant marre d’être considérées comme des poupées sexuelles.

Aussitôt je me sens immobilisé, un flexible tourne autour de mon sexe, m’examinant, les aliens ont l’air d’un coup très intéressés. Je pense qu’ils connaissent nos fonctions de base, mais comme on l’aurait fait dans un laboratoire, ils sont vraiment intéressés par cette première réaction, inédite pour eux.

La fille est ramenée dans gaziantep escort la cage pendant mon examen, quand ils me relâchent, mon sexe est toujours aussi dur, les 4 aliens nous regardent, comme intrigués. Je ne comprends pas sur le coup, la fille aussi est effrayée par le gros sexe dressé entre mes jambes, que je ne pense pas a cacher. Elle par contre connaît son utilité…

Les aliens se mettent comme à être impatients, deux flexibles sortent du plafond, ils traînent la fille vers moi, elle se débat, je la vois se raidir soudain, puis devenir molle comme quand on nous nourris. Les deux bras amènent la fille devant moi, lui écartant les jambes. Je ne sais pas pourquoi je pense cela, mais cette fille à un très beau visage, un corps de fou, elle devait être un vrai canon avec des cheveux. Mais même sans cheveux, je dois dire qu’elle reste vraiment jolie. Ses yeux verts sont hypnotique.

Moi, je suis à genoux le sexe dressé devant cette fille, qui me regarde terrifiée, sans pouvoir bouger. Ses cuisses écartées devant un homme inconnu avec un sexe énorme, dur comme du fer entre ses cuisses.

Je comprend soudain leurs intérêt, je leurs parle, espérant qu’ils me comprennent, qu’ils ont un traducteur :

Non! Non! Vous rêvez, elle n’est pas consentante, ça ne se fait pas, c’est du viol! Je ne suis pas un violeur moi! Vous m’auriez amené une belle bombasse comme elle, mais bien salope, consentante, je vous aurais fais plaisir, mais la c’est un viol!

Je dis cela en me reculant.

Ils se regardent encore comme en colère, un flexible arrive derrière mon dos, il me touche juste la peau. Une douleur terrifiante m’envahit dans tout le corps. Ils me regardent, je comprends leurs désirs. Mais c’est impossible, je suis un obsédé du sexe moi. Pas un pervers sadique, pas un violeur. Je bande, mais je ne peux pas faire cela. J’ai toujours couché avec des filles consentante, là, c’est trop, malgré mon envie de la fille…

Une nouvelle fois la douleur me scie les reins, puis une autre et encore une autre. C’est trop insupportable, de plus mon sexe est resté aussi dur. Je vois la vulve de la fille ouverte devant moi. C’est juste une mince fente sans lèvres sexuelles, elle doit être vierge, ou avoir une déformation. Malgré tout, le petit trou de son vagin commence à me faire douter de mes capacités de résistance. Puis la douleur est terrible, si la prendre, même contre son gré, fait cesser le mal, je me demande si…

La fille me regarde, suppliante, mais de toute façons elle n’a jamais voulu faire connaissance avec moi. Je n’ai jamais été excite par le viol, mais la…

Après qu’une dixième douleur terrible, vienne irradier mon dos et tout mon corps, je m’approche de la fille, malgré sa jeunesse, elle se doute que ce n’est pas une chose agréable qui va arriver. Puis je me dis qu’elle a au moins dix-huit ans, que je m’égare, qu’elle sait ce qui l’attend. Je vois son hymen, si je la viole, je vais être son premier mâle, la pauvre. Je continue à m’approcher, jusque à ce que sexe touche son vagin.

Je n’ai jamais dépucelé de femme, encore moins une non-consentante, mais quand je sens l’étroitesse de l’entrée vaginale de la fille sur mon sexe, je n’hésite plus. Tant pis, si cela est la fin de la douleur, je n’ai pas le choix, les aliens risques d’en choisir un autre si je refuse. Alors autant rester en vie, autant leurs faire plaisir, pour l’instant c’est eux les maîtres!

Je commence donc à forcer sur le vagin qui résiste, la fille ne peut bouger mais elle se met à crier, je suis trop excité, mon surplus d’hormones ressort et j’ai l’excuse du flexible qui tourne toujours dans mon dos, pendant que les aliens m’observe.

Avec un plaisir nouveau je force dans le sexe de la fille qui pousse un hurlement, mon pieu pénètre d’une dizaine de centimètres dans son vagin. Je sens un liquide chaud lubrifier ma bite, je comprends immédiatement qu’elle n’est plus pucelle. Je découvre ce plaisir d’un vagin étroit qui se fait pénétrer pour la première fois, je me surprend à limer violemment la fille, malgré ses cris et ses pleurs. Mon sexe est extrêmement serré, mais c’est le premier plaisir que je prends depuis mon enlèvement, je savoure cette chance qui m’est offerte, même si c’est un viol, doutant fort que mon avenir soit fait de plaisir.

Ils libèrent les membres de la chienne, qui se met à me battre et à se débattre, mais je suis bien enfoncé dans son corps. Je lui malmène les seins, ils sont dur et ferme. Rapidement, je commence à la baiser de plus en plus fort, sentant le plaisir venir j’inonde, en criant de plaisir, son petit ventre de mon sperme.

Elle reste sanglotante, gémissant de douleur, pendant que je ressors gêné de ce viol sur cette jeune femme si belle. Je n’ai pas le temps de réfléchir longtemps.

La jeune femme est sortie par les bras métalliques, puis remise sur la table d’examen. Un bras métallique beaucoup plus gros que les précédents sort alors, sans aucune pitié, il s’enfonce dans le vagin de la femelle que je viens de dépuceler.

Comme gaziantep escort bayan pour un examen minutieux, le bras sort ou grossit dans le ventre de la femme. Quand il grossit, je vois sa forme se dessiné sous la peau du ventre de ma victime. Elle est immobilisée, elle hurle de douleur. Les 4 aliens examinent très intéressés le vagin ouvert de la fille, encore plus terrorisée par les bêtes gluantes devant elle.

Elle est remise dans la cage, quelques minutes après nous avons notre nourriture et notre ponctions urinaire, une fois le tout fini, je m’endors.

Je me réveille avec une érection terrible, ma mécanique à recommencé à fonctionner, j’étais assez virulent et endurant sur terre.

La fille est devant moi, comme d’habitude muette, mais maintenant elle est comme absente. Je m’approche d’elle, elle se met aussitôt à crier. J’ai déjà passe la phase de raison, elle avait dix-huit ans, j’en ai quarante, je n’ai même pas le handicap des vêtements.

Je me met entre ses cuisses, le sexe dur comme du fer tenant ses deux mains, mon sexe fièrement dressé, pointe et se positionne tout seul sur la petite vulve encore boursouflée de mon précédent viol, mais aussi des examens en profondeur des aliens.

Je m’enfonce avec moins de difficulté que la veille, mais je retrouve cette sensation de serré qui m’a tant plut. La gosse se débat toujours, pleurant, m’insultant dans une langue inconnue. Je n’ai même pas honte dans la situation où je suis. Le sexe redevient mon seul plaisir dans cette vie de rat de laboratoire comme il l’a été dans ma vie terrestre. Même si maintenant, je dois forcer ma partenaire pour m’accoupler et me vider les couilles.

Je prends mon plaisir rapidement remplissant sa petite matrice de sperme, avant de retourner dans mon coin satisfait et repus.

Plusieurs fois dans la journée, je vais comme ça violer la fille, c’est devenu comme une drogue, plus je le fais, plus je prends du plaisir à le faire, mais je ne peux plus m’en passer. Le fait que je la force ne me gêne même plus. J’y trouve même un certain plaisir à ce qu’elle ne veuille pas que je la baise. Au bout de quelques jours, elle commence a ne plus réagir, habituée de ces viols, mon sexe est de moins en moins serré par la dilatation de mes multiple pénétrations et des examens réguliers qu’elle subit dans son sexe par les flexibles métalliques.

Un jours presque déçu de ne pas me sentir serré dans sa chatte, je la retourne le sexe pointé. Je lui enfonce mon pieu entre les fesses avec un plaisir décuplé. La fille recommence à se débattre, à hurler, à supplier dans sa langue. Ce qui remet du piment dans mes relations sexuelles. J’ai toujours aimé sodomiser mes amantes, enfin les deux seules qui ont acceptées, les autres refusant à cause de la taille de mon pieu. Malgré que ce soit un viol, le fait de dépuceler l’anus vierge de la fille, de me ressentir extrêmement serré, me fait avoir une jouissance plus grande. Désormais je choisis mon orifice a l’envie, sans me soucier des pleurs de la petite amorphe. Enfin sauf quand je l’encule, car là, je peux vous jurer qu’elle est tout sauf amorphe.

Un jour un chariot métallique vient chercher la fille. Je reste seul perdu. Quelques heures plus tard, une autre fille d’environs dix-huit ou dix-neuf ans, une magnifique noire au corps de fou, fut introduite dans ma cage. Le même air terrorisé, la même nudité complète, sans cheveux. La fille me regarde effrayée autant par les aliens que par ma nudité, mon crane chauve et ma grandeur par rapport a elle. Je ne vous l’ai pas dis, mais je mesure deux mètres pour cent-vingt kilos, tout en muscle. La black au cul de rêve, ne dépasse les un mètre soixante-dix, à part ses gros seins et son cul bombé à la chute de reins parfaite, elle est toute menue.

Mon sexe se dresse comme d’habitude très rapidement, je m’approche de la magnifique black terrorisée.

Je ne vois plus l’intérêt de pendre des précautions. Comme des rats dans un laboratoire, qui savent ce qui va leur arriver, je profite au maximum des seuls moments de plaisir que je peux encore avoir.

Quand je me couche sur la fille, l’ayant forcée a ouvrir les cuisses avec quelques gifles, j’enfonce mon sexe d’un coup, perforant le pucelage et enfonçant presque tout mon sexe dans le ventre de la beauté qui se met a hurler et a se débattre. Les aliens savent vraiment choisir les femelles, celle-là aussi était vierge. Comme je n’ai pas baisé depuis plusieurs heures, je suis déjà en manque, j’ai besoin de sexe, on m’offre ce petite vagin jamais visité, pour ma bite, alors je me sers.

Les hurlements ne me gênent plus, le fait que je la viole, non plus. Je profite de son étroitesse et prend mon plaisir longuement dans cette petite chatte vierge, où je réussis presque a en foncer tout mon sexe. Dans ma vie terrestre j’ai toujours rêvé de faire l’amour à une femme noire (mais pas à une pute, à une vraie) mais n’en ai jamais eu l’occasion. En guise de petite amie, j’ai une belle fille noire non consentante, mais puisque j’ai escort gaziantep le droit de la violer, cela remplit une partie de mon fantasme. Je n’ai pas mis longtemps à jouir en elle. Je l’ai aussitôt retournée et sodomisée. Là j’ai pus durer plus longtemps.

La black subit des examen réguliers, je suis surpris de constater qu’en quelques jours ses tétons changent de forme, ses aréoles aussi. Ils gonflent, sa poitrine grossit encore, à ce rythme elle va passer d’un bonnet C à un bonnet D en quelques jours. Aussi vite ce n’est pas possible, j’ai entendu dire que les blacks sont pubères plus longtemps, mais la transformation prend quelques années. Là en quelques jours ses auréoles et ses tétons ont doublés, même la vulve de la fille devient plus charnue.

Je comprend alors qu’ils doivent lui faire un traitement, étant à la fois choqué et excité de voir seins devenir aussi énorme tout en gardant leurs fermeté. Comme l’autre je la baisais dès que j’ai envie, c’est a dire très souvent, au moins une fois par heure, des fois pendant deux ou trois heures de suite. Elle s’est résignée à sa vie entre mes viols et les examens sur les tables des aliens. Je pense qu’ils m’ont fait un traitement aussi. J’ai toujours pus jouir deux ou trois fois par jour, mais là, j’en suis à près de vingt. Il y a un truc pas catholique, mais je n’approfondis pas, ça me plaît et ça m’occupe.

Moins de dix jours après l’arrivée de la belle black, j’ai la confirmation de ce que je pense. Le ventre de la fille commence a s’arrondir… Elle était vierge à son arrivée, je ne la baise que depuis moins de dix jours et elle est enceinte. J’ai entendu parler de naissances précoces, mais la transformation rapide de la fille me laisse penser à un traitement accélérateur. Enfin, quand je dis me laisse penser, j’en suis certain même.

Je n’ai pas le temps de constater la suite de la grossesse, qu’on m’enlève la black. Quelques heures après, une autre black est déposée dans ma cage. Toujours aussi apeurée, toujours canon, et moi toujours aussi excité par les nouvelles pucelles. Je la viole et l’encule quelques minutes après son arrivée malgré ses cris et hurlements. Elle devient ma nouvelle compagne que je passe mon temps à baiser, je vois bientôt aussi le même phénomène que la précédente. Des seins qui grossissent, puis transformation de la vulve, pour finir en grossesse, le tout en une semaine. Dès que le ventre s’arrondit on m’enlève mon vide-couilles. J’imagine sans peine les examens douloureux qu’elles doivent subir par les flexibles sur la tables d’examen.

La suivante est une petite asiatique. Environ du même âge que les autres, c’est à dire dix-huit ou dix-neuf ans, mais beaucoup plus petite. Je constate ainsi de visu que les ‘on dit’ sur l’étroitesse des asiatiques est vraiment justifiés. La pénétration est vraiment pour elle, très très difficile, malgré les cris et le sang qui coule de son sexe je prend mon plaisir devenu indispensable, avant de laisser la petite aux flexibles qui l’examinent après le viol. Quand ils me la rendent, je lui éclate le cul, cette fois littéralement, car elle est vraiment trop étroite de ce côté là aussi.

Pendant quelques semaines je remplis l’asiatique de mon sperme, me faisant le plaisir de la sodomiser lors d’une excitation plus importante. C’est avec cette petite chinoise qu’il tentent d’introduire un jeune garçon dans notre cage, il doit avoir le même âge que mes putes, c’est à dire tout juste majeur. C’est une crevette d’un mètre soixante-dix pour environs cinquante kilos.

Je les isolent tous les deux, je mets plusieurs coups de poing au garçon, le faisant rester dans son coin pour assurer ma supériorité de mâle. Peut être est-ce ce qu’ils veulent voir. Je sodomise le garçon, lui déchirant méchamment l’anus, puis je viole la petite asiatique sous ses yeux, régulièrement, pour lui faire voir qui est le maître. D’ailleurs je l’encule et le bats souvent, avant de me faire sucer par l’asiatique pour qu’elle me nettoie la bite des souillures faites par le garçon. Cette violence me soulage bien aussi.

Le garçon fut enlevé au bout de quelques jours. Il n’est alors plus qu’une plaie, tant au niveau du visage, que je frappe souvent, que au niveau de l’anus que j’ai méchamment déchiré.

Un des moments les plus dur fut l’introduction dans ma cage d’une jeune fille de type européen, d’environs dix-huit ans elle aussi, mais vraiment fine et petite. Le prototype de la femme-enfant, elle mesure un mètre cinquante pour trente cinq kilos. Autant vous dire que la différence est énorme avec moi. Pour la première fois, j’hésite vraiment a la pénétrer, espérant que les aliens comprennent qu’il ne faut pas choisir mes compagnes trop menues. Je suis un géant avec un sexe énorme, il faut des filles en capacité de me recevoir.

Après avoir pris deux coups de flexibles douloureux sur les reins, j’empale ce petit gabarit. La fille pousse des hurlements, les pire que je n’ai jamais entendus, sur mon sexe surexcité par plusieurs heures de chasteté. Le fait que je sois vraiment très serré, presque comprimé, me plaît. Les pleurs, les cris, les hurlements, même d’une telle intensité, ne me dérange pas, au contraire même, j’en ai besoin. Mais son vagin est peu profond, je ne peux m’introduire en entier en elle. Sous l’excitation et le plaisir de baiser, je continus a pousser malgré mon gland qui butait sur son petit col utérin. La faisant hurler encore plus fort, mais aussi convulser de douleur.

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