La Demande En Mariage Chapitre 01

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Note de l’auteur:

J’avais déjà posté le premier chapitre de cette histoire ici. Mais n’ayant plus la possibilité de me connecter, j’ai décidé de créer un nouveau compte et de poster ce récit que j’ai entièrement repris avec un nouveau titre.

Merci de votre compréhension et bonne lecture.

Introduction :

Annie décide de présenter Gautier, son nouveau petit ami, à toute sa famille. Si la jeune femme et très à l’aise à ce sujet, Gautier est, contrairement à elle, plus stressé de faire leurs connaissances, surtout celle de son père qui est un ancien sergent-chef dans l’armée de l’air. Ce qu’Annie ne sait pas, c’est que Gautier souhaite lui demander sa main devant toute sa famille.

Les protagonistes de l’histoire:

• Gautier Leblanc : 24 ans (ambulancier)

• Annie Lefort : 23 ans (infirmière)

• Richard Lefort : 51 ans (Ancien sergent-chef dans l’armée de l’air)

• Suzanne Lefort : 46 ans (mère au foyer)

• Justine Lefort : 20 ans (étudiante en langue française)

•Thomas Lefort : 19 ans (mécanicien de véhicule à deux roues)

Chapitre 1: chéri, voilà ma famille.

Un dimanche d’hiver, une Audi rouge traverse un petit village situé dans une vallée enneigée. Le véhicule tourne ensuite sur la gauche pour venir se garer dans la cour en gravier d’une grande villa faite de pierre et de bois comme beaucoup d’autres dans le coin.

Annie, une châtaine aux cheveux long jusqu’au épaule attachés derrière la tête à l’aide d’une pince noire, sort du véhicule avec un sourire radieux.

Cette magnifique femme aux yeux bleus, présente aujourd’hui Gautier, son nouveau petit ami, à toute sa famille.

Ce dernier quand à lui, sort à son tour de l’Audi mais en étant moins à l’aise qu’elle. Cet homme bruns aux yeux marron avec une discrète barbichette juste au dessus du menton rajuste à plusieurs reprise sa chemise grise dans son jeans maintenu par une ceinture en cuire sans être satisfait du résultat.

— Attends chérie, regarde ma chemise, tu es sûr qu’elle n’est pas froissée… Tu es sûr que ça ira dans mon pantalon? Demande-t-il en arrêtant sa marche dans l’allée qui mène à la porte d’entrée en noyer de la grande villa.

Annie le regarde un instant est comprend tout à fait son état de stresse et d’angoisse. Elle s’approche de lui et lui caresse tendrement la joue pour le rassurer.

— Mon cœur, c’est la cinquième fois que tu me le demandes depuis que l’on est parti de chez nous… Elle est très bien!!! Répond-elle en souriant.

— Ouais… Désolé chérie, je veux juste être parfait pour ta famille tu vois!

—Tu es comme j’aime et je ne veux surtout pas que tu changes… Allé viens! L’encourage t’elle en lui prenant la main.

Gautier avale sa salive alors qu’ils s’approchent tous les deux de la porte d’entrée. Il sait qu’il ne peut plus faire marche arrière désormais.

Après avoir refusé plusieurs fois sa demande en trouvant des excuses à dormir debout, le jeune ambulancier qui travaille dans le même hôpital qu’elle, ne pouvait plus refuser sa requête.

Sachant que son père était Sergent-chef dans l’armée de l’air, il redoute de faire sa connaissance. D’ailleurs selon Annie, Richard serait un homme autoritaire et très zélé. Bref tout le contraire de Gautier, qui est un jeune homme simple, sans vraiment d’ambition dans la vie sauf celui de se marier avec Annie qu’il aime plus que tout au monde.

Et en parlant de mariage, c’est aussi le but de sa venue ici. Comme ci rencontrer sa belle-famille n’était pas assez stressant comme ça, le jeune homme à même décider de demander Annie en mariage devant sa famille qu’il ne connait pas encore.

Sur le moment, il se demande quand même s’il n’a pas placé la barre du défi un peu trop haute.

— Fais attention chéri, les escaliers sont souvent glissants l’hiver… Généralement, on passe par le garage! Conseille Annie qui monte en se tenant à la rambarde, faisant attention là où il met les pieds pour ne pas glisser avec ses escarpins à talons à brides rouges.

Ils arrivent enfin devant la porte d’entrée, faisant comme chez elle, Annie appuie sur la sonnette et entre en criant bien fort :

— C’est nous, nous sommes arrivés!

Pas très rassuré, Gautier la suit en rasant les murs. Il se répète maintes et maintes fois dans la tête :

« Ne stresse pas mec… Ne stresse pas, c’est une famille comme une autre… Son père est cool, il est super cool! »

Mais au même moment, arrive dans le hall accompagné de claquements de talons contre le carrelage gris, une magnifique femme mature blonde aux cheveux courts d’une quarantaine d’années qui scotche sur place Gautier tant par sa beauté et le sourire radieux qu’elle leur donne.

— Bonjour vous deux, je suis rassuré qu’il ne vous soit rien arrivé en venant ici, les routes peuvent être glissantes durant l’hiver vers chez nous! Dit-elle en s’approchant d’eux.

— Aaaah maman, je t’ai pourtant dit que Gautier avait l’habitude de conduire, je te rappelle qu’avec son boulot, il est toujours sur les routes! Lui renvoie sa fille en Acıbadem Escort s’approchant à son tour d’elle pour lui faire la bise.

Gautier, lui reste en arrière, fixant sans vergogne cette femme qui possède un charme incroyable, habillée d’une robe bleue, sans doute de grande valeur, lui arrivant aux dessus des genoux et ses jambes enfermées de fins bas blancs.

La grosse ceinture noire qui comprime légèrement son tour de taille, fait ressortir une paire de seins tout simplement phénoménale, d’où la grande surprise du jeune homme connaissant la taille de poitrine de sa fille qui est bien plus modeste que celle de sa mère même s’il n’a pas à se plaindre à ce niveau-là.

Bien des copains lui ont jalousé d’avoir une petite amie aussi ravissante qu’Annie, mais dorénavant, il sait que cet état des faits n’est pas un hasard vu la superbe créature qu’est sa mère.

— Maman, je te présente Gautier… Chéri voici ma petite maman! Déclare Annie qui s’est retournée vers lui en tendant une main en sa direction.

— Bonjour Gautier, je suis ravi de faire enfin ta connaissance! Lance à son tour Suzanne qui s’approche vers lui pour lui faire à son tour la bise.

Tout gêné, le jeune homme lui fait les deux bises en prenant l’odeur de son parfum vanillé à pleines narines, le faisant presque fondre sur place.

— Oh heu… Bon… Bonjour Madame Lefort, je suis heu… Moi aussi très ravi! Bégaye-t-il, faisant rire la mère de sa petite amie.

— Ah non, on ne va pas être d’accord du tout là… Appelle-moi Suzanne, je te prie! Le reprend-elle gentiment pour le mettre à l’aise.

Après s’être débarrassés de leurs manteaux, ils suivent l’un après l’autre Suzanne qui les amène rejoindre le reste de la famille.

Profitant d’être le dernier de la file, le jeune homme en profite pour lorgner discrètement la large croupe rebondie de la maîtresse de maison qui tord presque du cul à chacun de ses pas qui claquent sur le carrelage à cause des talons aiguilles de ses escarpins noirs.

« Encore une chose qu’elles ont en commun. » Se dit-il en regardant ceux d’Annie, dont les siennes qui sont rouges avec une bride qui fait le tour de ses fines chevilles la rend très sexy aussi.

Il doit reconnaître qu’Annie est elle aussi superbement habillée pour l’occasion. Une robe noire descendant à mi-cuisses, épousant son corps mince et surtout son joli petit cul. Ses jambes habillées de bas noirs à pois la rendent encore plus désirable.

Mais un détail du côté de sa mère attire plus particulièrement l’attention de Gautier, il remarque des fines coutures sur ses bas qui parcourent verticalement le dos de chaque jambe pour venir disparaître sous sa robe.

« Merde… Mais s’il y a ce trait derrière ses jambes… Ça veut dire donc qu’elle ne porte pas un collant, mais des bas! » En déduit le jeune homme qui a souvent regardé les films pornos des années 80 de son père en remarquant plusieurs fois ces traits fins qui longeaient les bas nylons des actrices x… Généralement, la marque de fabrique des bas de soie à l’époque.

Il sent d’un coup monter en lui, une certaines attirance vers cette dame qui à l’âge d’être sa mère. Il ne s’attendait pas à rencontrer une femme comme Suzanne et le voilà maintenant en train d’essayer d’imaginer sa belle-mère sans sa robe.

Toutes les possibilités de lingeries sexy traversent son esprit mais le moment est mal choisi puisqu’il entre dans le grand salon où se trouve le reste de la famille qui prend un apéritif devant la cheminée où crépite le bois dévoré par les flammes qui chauffent la pièce.

Ils se lèvent tous pour se présenter à lui, la première personne à lui dire bonjour est Justine, la petite sœur d’Annie dont sa ressemblance avec sa mère est plus que frappante.

Blonde comme elle, mais les cheveux ondulés jusqu’aux épaules à la Maryline Monroe et les yeux aussi bleus que celle de sa sœur et sa mère. Son corps est moins développé que Suzanne, ressemblant plutôt à Annie, qui laisse tout de même présager qu’en bikini, ça doit valoir le détour.

Son regard fin et malicieux vous donne l’impression qu’elle vous étudie pour essayant de deviner vos moindres défauts, ce qui n’aide pas Gautier à se sentir à l’aise.

— Salut Gautier, ravie de faire ta connaissance! S’exclame-t-elle en lui parlant comme si elle le connaît depuis toujours.

— Oh heu… Bonjour Justine, je suis très ravi moi aussi!

— Bon comme je te l’ai dit, ma sister est assez décontractée, mais tu vas t’y habituer! Intervient Annie tandis que sa sœur lui tire la langue avant de se reculer, après avoir entendu sa remarque.

Gautier sourit en la voyant faire, puis sa curiosité de mâle le mène à remarquer rapidement qu’elle porte sur elle, une minijupe en jeans rouge étroite lui couvrant à peine les cuisses. Ce choix vestimentaire pour un diné en famille l’étonne énormément. Sachant que son père (homme droit et autoritaire selon sa fille) soit présent et qu’il accepte ce genre d’accoutrement, le rassure un bref instant en se disant que peut-être, Kaynarca Escort il s’était fait une fausse idée sur cet homme.

Mais en parlant du loup, voilà qu’arrive se père de famille en question pour lui serrer la main.

Le buste droit, le regard sévère derrière ses lunettes, ses cheveux bruns coupés à ras sur les côtés comme tout bon soldat de la patrie, la chemise à carreaux rangée dans le pantalon tenu par une ceinture en cuir.

Il n’y a pas à dire, pour un sergent-chef, il était taillé pour l’emploi. Richard domine Gautier d’une tête de plus et ses épaules font penser à ceux d’un nageur professionnel.

— Bonjour jeune homme et Bienvenue! Dit-il en lui serrant la main bien fort, confirmant à son nouveau gendre qu’il a intérêt à se tenir un carreau avec sa fille ainée.

— Bon… Bonjour messieurs Lefort, je suis enchanté de faire votre connaissance! Répond Gautier en essayant d’oublier la douleur de son coup de poignet.

— Bon… Vous n’avez pas trop eu de mal pour venir chez nous? Prolonge le père de famille en mettant ses mains derrière son dos bien droit comme pour attendre un ordre de son supérieur. Cette pose déstabilise Gautier qui ne sait plus comment se tenir devant lui du coup.

— Oui heu… Ça allait, on n’a pas trop eu de peine!

— Mmm… Très bien!

Très mal à l’aise, le jeune ambulancier reste là, ne sachant pas quoi faire tandis que le père de sa femme l’observe sans le lâcher du regard. Il ose à peine à le regarder dans les yeux. Mais c’est Suzanne qui met fin à son calvaire en disputant son époux tandis qu’elle amène un plateau de toast de foie gras :

— Assieds-toi, Richard, tu ne vois pas que tu gênes le passage, Gautier aimerait sans doute se réchauffer devant la cheminée!

Gradé ou non, l’ancien sergent-chef exécute son ordre et s’assied dans un fauteuil à l’angle du mur qui semble être sa place de prédilection. Thomas, le dernier de la famille intervient alors et vient serrer la main de Gautier avec un air froid et peu accueillant.

Là encore, c’est une surprise, le fils est tout simplement l’inverse de son père. Si génétiquement (les mêmes yeux gris et les cheveux bruns) il ressemble à Richard, ses cheveux longs et son piercing à l’oreille laissent deviner que le garçon semble avoir pris un chemin bien différent que son géniteur.

— Bonjour! Dit-il sans sourire ni rien, mais seulement en tendant sa main vers la sienne.

— Heu… Bonjour!

— Je te présente mon cher petit-frère, Thomas… Qui ne se présente pas, car il a oublié les bonnes manières! Intervient Annie qui regarde son frère avec de gros yeux. Le jeune homme prend la mouche et regarde Gautier en faisant un sourire exagéré.

— Bonjour, Gautier, je m’appelle Thomas, j’ai 19 ans et je suis mécanicien de véhicule à deux roues… Au grand malheur de ma chère et tendre famille qui aurait voulu me voir finir à l’armée, avec une mitraillette à la main pour tirer comme un abruti dans tout ce qui bouge, comme dans Rambo! Puis il regarde une nouvelle fois Annie et rajoute : « C’est bon comme ça… Ça te plaît grande-sœur? »

Tandis que sa petite amie regarde d’un air mauvais son frère, Gautier reste planté là sans savoir quoi dire ni quoi faire.

— Thomas… Assieds-toi tout de suite, Bon Dieu, tu devrais avoir honte de te donner en spectacle comme ça! Ordonne Richard au milieu d’un silence de plomb que son fils a installé.

— Tiens donc, tu te préoccupes de mon comportement maintenant, ça faisait longtemps! Se rebiffe son fils, ce qui fait lever son père de colère.

Le regard dont ils se donnent un bref instant est assassin mais c’est Suzanne qui met fin aux hostilités en parlant à son fils tout en lui caressant le bras.

—Chéri… Pas aujourd’hui et tu le sais!

Thomas écoute sa mère et s’assied là où il était avant que le petit couple d’amoureux arrive.

Une fois tous assis, les membres de la famille oublie cette altercation et se remettent à parler entre eux en buvant un vin blanc bien frais tout droit sorti de la cave à vin familiale.

Tel un questionnaire pour les services secrets, Richard atomise son futur gendre de questions sur sa vie et son travail tandis que Gautier essaye de faire un sans-faute à son interrogatoire, histoire de rentrer le plus facilement possible dans ses bonnes grâces.

Mais il n’est pas simple de se concentrer tant que l’entrejambe de sa fille Justine (assise aux côtés de son père) se voit à merveille, puisqu’il est placé juste en face d’elle.

Cette dernière ne remarque pas ou s’en moque éperdument que sa jupe rouge (déjà trop courte étant debout) s’est retroussé très haut contre son bassin. Bien que ses jambes soient serrées, son string en dentelle blanc se voit tout de même très nettement entre ses cuisses, cette vue érotique perturbe énormément le jeune homme qui se racle la gorge à chaque réponse qu’il donne après que son regard ait balayé à plusieurs reprises l’intimité de sa belle-sœur qui discute avec Annie et Suzanne. Seul Thomas qui regarde un bouquin de motos Aydınlı Escort ne participe pas à la conversation familiale.

Bien qu’il ne désir pas d’être dans cet état, une érection naissante déforme l’avant de son jeans. Il a beau ce dire qu’il ne doit pas regarder Justine, c’est plus fort que lui. Et pour rien arranger à cette situation, la jeune blonde (voulant prendre un toast un peu trop loin d’elle) se penche en avant tout en écartant les cuisses. La vue fut brève mais assez pour voir le gousset de son string lui rentrer dans les lèvres de son intimité.

Son pou s’accélère en même temps que sa crampe se tend encore plus dans son bas ventre. Il languit désormais qu’ils passent à table afin de mettre fin à se calvaire.

Plus tard, après l’apéritif, ils se retrouvent enfin tous à table, sans Thomas qui quitte la maison pour se rendre à une compétition de motos nocturne comme il devait être prévu puisqu’il n’y a pas de couvert en trop à table.

Gautier peut enfin se détendre, personne ne semble avoir remarqué son érection. Malgré tout, à chaque fois que Justine se met à parler durant le repas, l’image de sa lingerie qui coupe en deux ses lèvres d’amours, lui revient en tête.

Gautier découvre avec plaisir, le talent culinaire de Suzanne qui pose un festival de plat fait maison comme une tarte aux oignons accompagnés d’une salade, et bien-sûr son fameux canard confit aux pommes de terre cuit au four qu’Annie lui avait tant parlée.

— Mmmm Suzanne, c’est un délice! Félicite Gautier.

— Oui, ma femme est une excellente cuisinière… Sans doute, plus tard, Annie quittera ce travail pénible pour rester à la maison afin de faire la cuisine et le ménage et bien sûr de s’occuper de l’éducation de vos futurs enfants, qu’en penses-tu Gautier? Surgit Richard, faisant comprendre à son gendre qu’il tient à ses principes de vieille France.

— Heu hum… Oui oui oui… Bien sûr messieurs, je… Enfin! Bégaye le jeune homme qui regarde Annie, ne sachant pas quoi répondre pour ne pas vexer l’un ou l’autre.

— (soupir) Papa c’est bon, arrête avec tes traditions du Moyen Âge, j’aime mon métier d’infirmière et je ne me vois pas rester à la maison comme maman l’a fait avec toi! Se rebelle Annie.

— Surtout que c’est au travail que vous vous êtes rencontrés tous les deux! Intervient Suzanne en souriant à Gautier.

— Heu… Oui, c’est vrai Madame Lefort!

— (Soupir) Gautier… Je t’ai déjà dit de m’appeler Suzanne! Le sermonne-t-elle en lui souriant gentiment.

Hypnotisé par son regard et son sourire, mais surtout par sa paire de seins qui pousse contre la table en noyer, il pousse d’un réflexe non contrôlé sa serviette qui tombe au sol.

— Oups… Désolez, excusez-moi! S’écrie-t-il en se penchant sous la table pour venir la récupérer.

Mais son attention se retrouve aussitôt attirée par les jambes de sa belle-mère installée en face de lui. Étant assise et les jambes croisées, la fente sur le coté droit de sa robe bleue légèrement remontée plus haut sur ses cuisses s’est ouverte laissant apercevoir la lisière opaque de son bas blanc, mais aussi l’attache métallique de son porte-jarretelles qui le maintient le bas en haut de ses cuisses toniques.

Gautier avait deviné juste tout à l’heure, cette belle-mère porte réellement un porte-jarretelles, et cette preuve à l’appui l’excite automatiquement.

Comme connecté à ses émotions, son membre se remet en garde à vous, une chance qu’il soit à table.

Les joues rouges et la peur que cette femme ait deviné son regard sur ses jambes, il revient à sa place, excité et embarrassé. Il n’ose même plus la regarder dans les yeux, de peur qu’elle se rende compte de son mal à l’aise.

—D’ailleurs… Expliques-nous comment vous vous êtes rencontrés ma sœur et toi s’il te plaît? Demande Justine.

—Oh heu… Hé ben, hé be… C’est simple! Commence-t-il sans savoir quoi dire sur le moment.

Son cerveau est encore bloqué sur les cuisses de Suzanne, et voilà que la vue de tout à l’heure du string de Justine vient aussi lui harceler l’esprit. La mère et la sœur le regardent attentivement pour écouter ce qu’il va leur dire sans se rendre compte qu’elles sont toutes les deux en train de l’exciter en lui en faire péter la braguette de son jeans tellement qu’il bande sous la table.

Comme première rencontre avec sa belle-famille, on ne peut pas faire pire.

—Tu es bien curieuse toi, on s’est rencontré pendant une nuit aux urgences. Je suis venu voir le patient qu’il avait amené pour être soigné et de fil en aiguille nous nous sommes parlait et c’est comme ç que l’on a fait connaissance… Voilà tout! Intervient Annie pour étancher la curiosité de sa sœur et de sauver du même coup son petit-ami.

—Mmmm…. OK, mais j’aurai préférée que ce soit ton homme qui me le raconte, pas toi! Peste Justine.

Au même moment, Richard prend la bouteille de vin pour servir son nouveau gendre.

—Tiens, puisque nous parlons de passé jeune homme, ça me fait penser à deux ou trois anecdotes qui me sont arrivées durant ma jeunesse! Déclare-t-il tout fier.

—Oh, non papa, c’est bon, nous allons monter dans ma chambre pour ranger nos affaires! Coupe Annie qui sent que son père va lui faire un cours d’histoire de sa vie passée à l’armée… Un discours ennuyant qui peut prendre des heures si personne ne l’arrête.

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