Les Infortunes de L’infirmière Ch. 01

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Coulybaca / PAS

Chapitre 1: Cynthia en péril.

– “Par l’enfer, je me suis bien fait pièger!…..” cracha Cynthia en cla-quant le téléphone sur son support.

On était au lendemain de “Thanksgiving” et le docteur James avait déci-dé, à la dernière minute de s’accorder un congé.

Il aurait pu le décider quelques semaines plus tôt, mais n’en avait rien fait, il n’y avait donc personne de programmé pour assurer la perma-nence.

C’est pour cette raison que Cynthia était au bureau le lendemain de “Thanksgiving”, elle était la seule personne disponible du service.

A peine avait-elle pris place à son bureau, qu’elle reçut un message du docteur James. Il l’informait qu’il ne viendrait pas, il n’avait que 6 patients de programmé, elle l’excuserait auprès d’eux.

Elle devait les appeler pour reporter leurs rendez-vous. Pour l’instant elle avait réussi à en annuler 5, mais elle ne parvenait pas à joindre le sixième patient.

Il semblerait que la secrétaire avait écrit un numéro de téléphone erroné sur sa fiche, celui indiqué n’était pas en service.

Il s’agissait d’un nouveau malade qui venait consulter pour la première fois.

Sa fiche indiquait qu’il s’appelait Eric Johnson, il avait pris son rendez-vous le mercredi matin alors qu’il se sentait mal.

Il avait rendez-vous à 13 heures, Cynthia supposait donc qu’elle devrait attendre sa venue pour lui fixer un nouveau rendez-vous avant de quitter son bureau.

– “Encore une journée de foutue!….” pensait-elle en son fort inté-rieur.

Cynthia avait 21 ans et travaillait pour le docteur James depuis six mois.

C’était son premier boulot en tant qu’infirmière.

Bien sûr elle n’était pas diplômée, mais en cours de formation.

Le docteur James l’avait engagée pour lui, permettre de suivre une for-mation en cours d’emploi.

Du fait de son boulot et de ses cours, sa vie sociale était réduite à sa plus simple expression.

Elle vivait seule et aurait aimé profiter de l’opportunité de “Thanksgiving” pour rendre visite à ses parents, elle avait du y renoncer à cause de cet enculé de docteur James.

Cynthia était une ravissante jeune femme, assez grande elle avait de superbes cheveux blonds, un visage avenant, des yeux bleus clairs et des lèvres purpurines.

Son seul regret était d’avoir qu’une petite poitrine au vu de celles de ses collègues.

Elle disposait de beaucoup de temps avant l’arrivée de ce monsieur Johnson qui avait rendez-vous à 13 heures, aussi cherchait-elle des choses à faire.

Elle était le seul bureau ouvert dans tout le bâtiment, devoir laisser la porte au rez-de-chaussée ouverte l’ennuyait considérablement, elle se sentait vulnérable.

Elle gagna une pièce adjacente où elle trouva une pile de magazines pornographiques.

Le docteur James avait en charge des couples qui dans lesquels le mari souffrait d’impuissance.

Il avait donc besoin, dans son boulot de stimulants visuels qui amenaient les patients à se branler dans ce petit cabinet de toilette pour fournir un échantillon de leur sperme.

Cynthia avait souvent recueilli les fioles contenant les éjaculations de pa-tients qui s’étaient masturbé dans cette petite pièce, cela ne l’a dérangé même plus.

En fait voir leur visage afficher une grimace penaude la faisait bien rigo-ler, tout comme ses collègues.

Cynthia se mit à feuilleter les magazines, se demandant combien d’hom-mes avaient éjaculé en visionnant ces images.

Elle se polarisa sur des images de couple en train de forniquer, aucun doute c’était les images le plus pornographiques qu’elle ait jamais vu.

Cynthia était captivée par l’h=un des hommes figurant sur ces photos il était doté d’une bite largement au dessus de la moyenne, bien plus grosse que les six chibres qu’elle avait essayé à ce jour.

Elle sentait sa chatte s’humidifier à la vue de ces images obscènes.

Elle jeta un oeil sur l’horloge, midi était passé depuis quelques minutes, elle disposait d’une bonne demie heure avant que monsieur Johnson n’arrive, elle se dirigea d’un pas rageur dans une des salles d’examen, s’assit sur la table d’auscultation et se mit à lire la courte histoire qui accompagnait les images.

Quelques secondes plus tard pantalon et petite culotte enlevés, elle était étendue à plat dos sur la table d’examen.

A la vue des étriers elle réalisa qu’elle était étendue sur un lit d’examen gynécologique.

Cela faisait presque 1 an qu’elle n’avait plus eu de bonne grosse bite dans la petite chatte frustrée.

Très excitée elle mit ses pieds dans les étriers et se mit à se doigter âprement tout en reprenant la lecture de la courte histoire.

Elle s’imaginait ce que monsieur James pourrait bien penser s’il entrait dans la salle d’examen et la trouvait se branlant sur une table d’examen, peut-être bien qu’il ôterait son pantalon et lui sauterait dessus pour la baiser avec vigueur.

Alors que Cynthia développait son fantasme, elle n’entendit la porte d’en-trée s’ouvrir. Eric Johnson était arrivé plus tôt que prévu.

Cet minyon gaziantep escort homme de 38 ans était grand, il avait les cheveux bruns et une cor-pulence moyenne.

Il se dirigea vers le bureau d’accueil et ne vit personne, il allait appeler lorsqu’il entendit des gémissements sourds provenant d’une pièce dans son dos.

Son premier réflexe fut de se ruer dans la pièce pensant qu’il s’agissait de gémissements d’une femme blessée, mais il réfléchit et décida de vé-rifier ce qu’il en était auparavant.

Avec moult précautions il se dirigea vers la chambre d’ou semblaient provenir les miaulements.

La porte de la sale était entrebâillée, il se posta silencieusement devant la fente et vit un spectacle qui le ravit.

Une infirmière était allongée sur le lit cuisses grandes écartées, elle se masturbait allégrement, elle était si captivée par le magazine qu’elle lisait qu’elle n’avait même pas senti qu’on la regardait.

Eric n’en croyait pas sa bonne fortune, il sentit sa bite se mettre au garde à vous dans son caleçon alors qu’il matait la jeune femme qui se gama-huchait.

Il sut d’instinct qu’il pouvait facilement se la sauter. et avant de changer d’idée il se mit en action.

– “Il pénétra dans la pièce

– “Eh bien, c’est du joli!…..”

Cynthia sursauta violemment, elle voulut se cacher mais se retrouvait cuisses largement écartées sous les yeux d’un étranger qui la reluquait avec avidité.

Humiliée elle réalisait que cet accident pouvait bien lui coûter son boulot si cela revenait aux oreilles du docteur James.

Elle retira ses pieds des étriers, s’excusant confuse, mais à sa grande surprise, l’inconnu se rua sur elle et la repoussa en position initiale.

– “Je préfère te voir ainsi offerte!…..” rugit il alors qu’elle commençait à protester.

Comme elle se débattait, Eric attrapa quelques sangles qui servaient à immobiliser les patients qu’on examinait.

Il saisit les sangles et en s’en servit pour lier les poignets de Cynthia en-sembles.

Elle se mit à hurler

– “A l’aide … Au secours!…..” mais Eric savait pertinemment qu’il n’y avait qu’eux deux dans le bâtiment, il n’avait rien à craindre, elle n’ameuterait personne.

Ses poignets lié ensembles, il les tira en arrière au dessus de sa tête et les ancra sur l’armature du lit.

Cynthia avait roulé sur la table au cours de ces manœuvres, il dut l’im-mobiliser de force pour amarrer sa cheville dans l’étrier droit, puis il fit de même avec sa cheville gauche.

Cynthia était maintenant attachée sur la table d’examens, cuisses gran-des ouvertes, offerte à sa convoitise.

Comme elle protestait, il attrapa sa petite culotte qui gisait au sol, la rou-la en boule et la lui fourra dans la bouche, puis il la fixa avec une bande de sparadrap pour la bâillonner.

Satisfait de ses manœuvres, Eric recula d’un pas pour contempler sa proie sans défense.

Cynthia se sentait totalement livrer à sa concupiscence, sa posture of-frait à sa vue l’intégralité de ses appâts génitaux.

Pire encore il était évident qu’elle était trempée de cyprine à la suite de son doigtage frénétique.

Eric jeta un oeil sur son badge.

– “Très bien Cynthia, il semblerait bien que tu te comportais comme une sale gamine!….. C’est vraiment mon jour de chance!…..”

Déjà sa main courait sur sa poitrine, il déboutonna sa blouse exposant le soutien-gorge de dentelle qui couvrait ses nibards.

Ayant trouvé un scalpel, il l’utilisa pour couper les bretelles du soutien-gorge et le lui enleva prestement.

Ses tétons dardèrent immédiatement sous la concordance de l’excitation et de la fraîcheur de la pièce.

Eric commença à les triturer entre pouce et index, puis se pencha pour les mâchouiller, ils se dressèrent encore plus sous ses caresses habiles.

Des fourmillements électriques naissaient dans ses mamelons se diffu-sant dans tout son corps, elle comprit alors qu’en dépit de sa peur son corps tout entier était follement excité à la suite de son âpre masturba-tion.

Lorsque ses mains glissèrent sur son ventre coururent dans sa toison dorée pour atteindre sa foufoune détrempée elle sentit avec une extrême confusion son corps réagir à ses attouchements salaces.

Elle ne voulait pas que cet homme la touche, mais ses doigts lui faisaient tant de bien, il glissa un doigt dans sa chatte et la trouva inondée de ses secrétions intimes, il entreprit alors de lui masser le clito du pouce, Cyn-thia criait dans son bâillon, mais surtout dans une vaine tentative pour cacher son émoi grandissant.

Eric se recula et fit le tour du lit contemplant avec avidité ses charmes livrés à sa discrétion, puis il se posta entre ses cuises se régalant à la vue de ses babines gonflées, il se pencha sur son entrecuisse et entre-prit de lui brouter le gazon, il plongeait sa langue dans ses muqueuses parcourant ses babines avant de mordiller son clito et de reprendre le même chemin.

Cynthia défaillait, minyon escort gaziantep choquée de réaliser qu’elle s’arquait sur les talons, pour lui offrir un meilleur accès à sa féminité embrasée.

Son corps réclamait désespérément sa jouissance, eu lui importait à cet instant d’être violée.

Eric introduisit un doigt fureteur dans son fourreau détrempé, puis un se-cond, un troisième ….. Il la gamahuchait furieusement trois doigts dans la chatte tandis qu’il mâchouillait délicieusement son clito.

La tête de Cynthia roulait de droite à gauche alors qu’un orgasme dévas-tateur montait de ses reins.

A l’instant même ou la vague de plaisir allait déferler, Eric extirpa ses doigts de sa chatte ruisselante et cessa toutes manœuvres lubriques.

Cynthia tendait les cuises, s’arc-boutant sur les talons pour l’engager à poursuivre, elle était trop prêt de jouir pour s’arrêter en si bon chemin, elle le supplia au travers de son bâillon de continuer ses caresses en-voûtantes, mais Eric se contentait de la couver du regard.

– “Veux-tu que je continue ma petite Cynthia?….” lui demanda-t-il d’une voix rauque.

Elle ne savait pas quoi faire, quoi dire, d’un coté elle voulait que tout cela s’arrête, qu’il la libère et qu’il parte, mais d’un autre coté son corps ré-clamait l’assouvissement de ses appétits lubriques.

Elle le regardait se dévêtir, lorsqu’il enleva pantalon et caleçon sa grosse bite une bonne vingtaine de centimètre focalisa ses regards.

Elle ne voulait pas se faire baiser, tout au moins en était-elle convaincue, mais à cet instant elle savait que sa chatte accueillerait volontiers son épaisse bite dans sa cramouille toute moite.

De la main gauche Eric se mit à lui caresser ses nibards, empaumant le nichon, triturant le mamelon.

Des myriades d’étincelles couraient le long de sa colonne vertébrale, se diffusant dans tout son corps. De l’autre main il lui libéra la bouche ôtant la petite culotte qui lui servait de bâillon.

– “Veux-tu que je continue Cynthia?….” l’interrogea-t-il suavement.

Elle secouait négativement la tête, mais ses yeux la trahissaient. Elle avait peur d’ouvrir la bouche quelque fois qu’en surgisse la vérité.

– “Je veux bien continuer, mais uniquement si tu aimes ça!….” ajou-ta-t-il.

Il pressa un bouton de commande et la tête de la table s’abaissa jusqu’à ce que son visage soit à hauteur de sa taille.

Il se posta face à ses lèvres lui intimant :

– “Et maintenant suce moi!…….”

Cynthia refusa.

Du coup Eric se pencha en avant et serra durement son petit clito dardé entre ses doigts.

Cynthia rugit de douleur.

– “J’e t’ai demandé de me suce!….” répéta-t-il imperturbablement.

Elle ouvrit lentement les mâchoires et l’emboucha.

Il enfourna sa bite dans sa bouche jusqu’à ce que ses couilles velues re-posent contre son menton.

Elle se mit à sucer docilement la bite qui s’engouffrait jusque dans sa gorge, il se mit à coulisser lentement entre ses babines gonflées, tout en continuant à lui malaxer âprement les miches.

Cynthia sentait son gland franchir ses amygdales, sa luette et s’aventu-rer dans sa gorge à chaque coup de boutoir.

Elle avait appris à faire des gorges profondes alors qu’elle était encore au lycée, mais jamais elle n’avait eu de bite excédant 12 à 15 cm en bouche.

Eric savourait le plaisir de fourrer sa bite dans la bouche de la jeune in-firmière dévouée.

Il augmenta le rythme de ses allées et venues se montrant un peu plus brutal.

A chaque coup de boutoir, ses couilles heurtaient son joli petit nez, elle sentit soudain que sa bite enflait encore, elle sut dès ce moment qu’il ne tarderait plus à se vider les couilles au fin fond de sa gorge.

Eric gémit et augmenta encore le rythme de ses coups de boutoir, puis, dans la foulée il vomit des torrents de foutre dans sa gorge.

Elle sentait son épaisse crème virile lui inonder la bouche, elle avait le choix entre avaler son foutre ou étouffer, elle s’empressa de déglutir alors qu’il continuait à projeter se semence dans sa gorge.

Puis il se retira lui envoyant les derniers maigres jets sur le visage.

– “C’était drôlement bon!….” la félicita-t-il remettant la table dans sa position initiale.

Cynthia se sentait légèrement dégoûtée. Elle avait toujours le goût de son foutre en bouche, sa chatte fourmillait toujours autant, son envie de se faire sauter ne faisait qu’augmenter, elle espérait qu’il allait mainte-nant s’occuper de sa chatoune et qu’il la ferait défaillir de plaisir sous ses assauts.

Les mains d’Eric couraient sur tout son corps, il palpait ses aréoles, tes-tait la fermeté de son ventre, s’aventurait dans sa toison dorée pour dénicher sa fentine inondée de cyprine, mais il contournait toujours son petit clito affolé.

Cynthia était folle du désir de se faire baiser et il continuait à embraser ses sens.

Enfin il se pencha sur elle et donna une chiquenaude gaziantep minyon escort sur son petit hari-cot dardé déclenchant l’inondation de sa cramouille.

Il se posta entre ses cuisses, elle put voir que sa bite avait repris de la vigueur. Elle avait grand mal à s’empêcher de le supplier de la sauter, de plonger sa grosse bite dans sa petite foufoune enfiévrée.

Lorsqu’il s’approcha elle laissa retomber sa tête en arrière guettant l’ins-tant où il s’enfoncerait en elle.

Il frotta son gland entre ses babines, lentement puis se retira Cynthia tentait en vain de le retenir entre ses cuisses

– “Tu veux que je te baise maintenant?……” la taquina Eric hilare.

– “Alors demande le moi!…..”

– “Oui, fourrez moi!…..;.” Cynthia avait peine à croire que c’était sa voix demandai à être baisée.

Eric s’avança encore introduisant son gland entre ses babines avides. Déjà Cynthia roulait des hanches pour happer son pénis. Il se pressa à l’orée de sa foufoune.

Après ce qui lui sembla durer une éternité, il s’enfouit enfin progressive-ment dans sa petite chatoune, elle allait enfin jouir!…..

Il la laboura quelques secondes et sortit prestement de sa cramouille.

– “Nonnnnnnnnnnn ….” le supplia Cynthia frustrée.

– “Oh je vais te baiser ma jolie!…… Mais pas dans ta chatoune!….”

Cynthia entendit ronronner le moteur de levage de la table d’examen, puis elle senti le siège descendre sous ses fesses.

Les chevilles liées dans les étriers elle se retrouva rapidement le cul sur-plombant la table de quelques centimètres, c’est alors qu’elle senti Eric pointer son gland contre son petit oeillet affolé.

– “Oh mon Dieu non ……” balbutia Cynthia.

– “S’il vous plait ….. Pas dans le cul ….. Je ne l’ai jamais fait!…..” elle avait essayé une seule fois la sodomie, mais la douleur dès que le gland de son petit ami d’alors avait franchie le premier sphincter l’avait dissuadée de poursuivre plus loin la chose.

Elle serrait étroitement les fesses mais se rendit bien vite compte que la cyprine dégorgeant de sa chatte inondée avait coulé sur son anus ce qui facilitait son effraction par la pine d’Eric, et comme de plus il avait trempé son gland dans sa foufoune histoire de la lubrifier pour lui faciliter le pas-sage!…..

IL pressait maintenant fortement son gland contre sa minuscule ouver-ture, Cynthia balançait des hanches cherchant à lui échapper et conti-nuait de le supplier de ne pas l’enculer.

Elle le suppliait de la prendre en chatte à la place mais il refusait de changer ses plans.

Doucement mais sûrement il commença à forcer son anus récalcitrant.

Plus elle cherchait à résister, plus elle sentait qu’elle perdait cette bataille pour conserver son pucelage anal.

D’un brusque coup de boutoir il franchit l’anneau resserré, elle hurla im-médiatement de douleur.

Ses hurlements s’accrurent alors qu’Eric enfouissant de plus ej plus pro-fondément son épaisse bite dans ses entrailles crispées.

Sans aucune pitié, il entreprit alors des vas et viens douloureux dans son boyau meurtri.

Cynthia pensait que la douleur n’aurait pas été plus intense sin on l’avait embrochée sur un pal gigantesque.

Il lui semblait que quelqu’un venait de lui enfoncer une batte de base-ball dans le cul, Eric continuait à labourer son trou du cul doucement, lasci-vement.

Ses cris continuèrent le temps que son anus s’adapte à la conformation de son agresseur, mais si la douleur diminuait, elle subsistait encore de façon cuisante.

Cynthia pensait qu’elle aurait du s’évanouir tant la douleur était intense, mais il n’en fut rien, Eric continuait à lui marteler le fion encore et encore et encore ……

Gardant le rythme de sa chevauchée il lui grimaçait des sourires railleurs tout en la fourrant par le trou du cul.

Après plusieurs minutes de ce traitement il grogna avec extase, puis il se vida les couilles dans ses entrailles tout en continuant à lui pilonner énergiquement le fondement.

Lorsqu’il cessa enfin, Cynthia respirait avec difficulté, elle resta étendue aussi sereine que possible en sentant son épaisse queue glisser lente-ment hors de son anus béant.

Puis il extirpa brusquement sa bite avec un “plop” sonore, il lui semblait que ses muqueuses se retroussaient accompagnant le retrait de sa bite.

Eric baissa la tête et se remit à laper son petit minou.

Progressivement Cynthia oublia la douleur irradiant de son petit cul et se remit à apprécier ses caresses langoureuses.

Eric continuait la rapprochant de plus en plus d’un nouvel orgasme, mais à chaque fois qu’elle était prête à exploser, il interrompait ses caresses. Cynthia ne pensait pas pouvoir endurer plus de frustrations, elle le sup-pliait de la faire jouir.

Soudain Eric réalisa que sa bite avait repris une raideur de bon aloi, il se plaça sur le coté de la table d’examen et pointa sa bite sur le visage de Cynthia.

– “Si tu me suces de tout ton cœur, je te fourrerai ma bite dans la chatte pour te faire jouir!….”

Cynthia aurait fait n’importe quoi pour qu’il la fasse enfin jouir.

Elle emboucha sa queue qui sortait de son trou du cul et se mit à la su-cer avidement., déjà elle se grossissait dans sa bouche.

Dès qu’il fut prêt, Eric la repoussa et retourna se positionner entre ses cuisses, il utilisa de nouveau sa grosse bite pour accroître son excitation.

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